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Office de Tourisme du Pays de Belle-Isle-en-Terre
Pays de Belle-Isle-en-Terre

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La paroisse de Belle-Isle-en-Terre s’est constituée au détriment de celles de Louargat et Plougonver. C’est à sa position au confluent du Guic et du Guer (ou Léguer) que la bourgade doit son nom français actuel. Incompatible avec son nom breton « Benac’h » qui paraît être formé d’un mot breton "ben" dont le sens initial est celui de « pied », « base ». Il serait suivi d’une variante du breton "neh" ayant le sens de « colline ». Benac’h voudrait dire « le pied de la colline ».

LA LEGENDE
Une légende locale prétend que Benac’h se trouvait originellement sur une hauteur et que c’est la vengeance d’un Saint nommé Ergat, à qui une femme de Belle-Isle-en-Terre avait dérobé du pain, que le bourg dû être précipité au fond de la vallée. Le nom de ce saint pourrait venir de celui de Louargat.
Une autre version raconte que le bourg de Belle-Isle-en-Terre était initialement sur la colline dominant le Léguer. Mais les habitants ne voulant pas honorer saint Ergat, ce dernier, par vengeance, provoqua un glissement de terrain et entraîna le bourg à son emplacement actuel.

LA FONDATION DE BELLE-ISLE
L’origine de Belle-Isle-en-Terre remonterait au début du IXème siècle, époque de la destruction de la Lexobie par les barbares du nord. La Lexobie serait située à l’endroit même où se trouve aujourd’hui le village du Yaudet à l’embouchure du Léguer rive gauche.
A cette époque, une petite colonie échappe au sac de la ville, en remontant la rivière du Léguer. Ils auraient plantés leurs tentes vers 836, au confluent des deux rivières que sont Le Léguer et le Guic. Autrefois, on donnait le nom d’Ile à tout village situé au confluent de 2 rivières, d’où le nom de « Belle-Isle ». Or il n’y a plus de doute depuis les récentes fouilles faites à l’occasion de constructions nouvelles autour de l’endroit dit « la motte ». L’eau l'entourait de tous côtés, car les galets trouvés dans le sous-sol en sont la preuve irréfutable.

L'EPOQUE GALLO-ROMAINE
Il semble cependant surprenant que ce soit à eux que l’on doive la fondation de la ville. Son origine pourrait être beaucoup plus reculée. Monsieur DE LA KESSELIER écrit en effet : « la situation stratégique d’un mamelon rocheux isolé au confluent marécageux du Léguer et du Guic avait pu déjà tenter les populations armoricaines ».
Les commentaires de CESAR en font le type ordinaire de l’oppidum gaulois. Les romains durent s’y fixer aussi comme l’indique le nom voisin de la BOISSIERE. En effet, le buis a été implanté en gaule par les romains. De plus, la buxeraie du Cap, en forêt de Coat an Noz, serait l'emplacement d'un de ces oppidums romains. Si les troupes romaines se sont fixées dans ce secteur, c’est que Belle Isle était déjà un territoire important.

LE MOYEN AGE
Le nom français actuel, Belle-Isle-en-Terre, viendrait des moines venus de Belle-Ile-en-Mer et qui auraient fondé un monastère vers le XIème siècle à Loc Maria. Belle-Isle-en-Terre aurait donc été appelée ainsi par opposition à Belle-Ile en Mer.

Le comte Eudon, frère De Alain, Duc de Bretagne mort en 1079 habita le château construit sur la motte féodale "ar vouden". On suppose que le château était déjà la propriété des comtes de Penthièvre. Eudon eut en partage de son frère l’immense comté de Penthièvre, comprenant plusieurs fiefs dont, Morlaix-Lanmeur, Tréguier et Guingamp.
A l'époque des croisades, Yves du Largez, abbé de Daoulas et natif de Louargat, fonde une chapelle et un hôpital Sainte-Catherine pour les pèlerins qui revenaient de la terre sainte et pour soigner les malades se rendant en pèlerinage à St Jacques de Compostelle.
Le blason de Belle-Isle-en-Terre reprend tous ces éléments :
- la couleur rouge pour l'appartenance au Comté de Penthièvre,
- la coquille Saint-Jacques en souvenir du pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle,
- le croissant en mémoire des croisades.

La seigneurie de Belle-Isle possédait jadis un droit de haute justice, des halles, un marché et six foires par an. La seigneurie a également la propriété d'un four banal, d'un moulin et d'un droit de péage pour franchir le pont sur le Léguer.
Le seigneur se dit le fondateur de l'église Saint-Jacques, de la chapelle Sainte-Catherine ou de l'hôpital, de la chapelle du bois et de l'église de Loc Envel.
Cette seigneurie a les mêmes seigneurs que Beffou jusqu'en 1586 où la terre de Belle-Isle passe entre les mains de Claude de Kerguézay, seigneur de Guermorvan en Louargat. Elle devient ensuite successivement la propriété de la famille de Goësbriand, de la famille Le Ray (en 1760, suite au mariage de Marie Rosalie de Goësbriand avec Joseph Le Ray) puis de la famille de Suffren (en 1785, suite au mariage de Joseph Jean Baptiste de Suffren avec Louise Gabrielle de Goësbriand).

 

 
 
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